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Personne: moi aussi j'ai déjà raconté plus ou moins la même chose en commentaire d'un des posts de ton bog (lien en bas pour ceux que ça intéresse, Pangolin, Caribou, Koala).<br />
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Pour l'exemple de la chute libre, c'est plus la chute qui est intéressante que la mort, puisqu'elle doit être assez brève. Et si elle ne l'est pas, elle doit être bien douloureuse. Si on veut<br />
tester ça, on peut faire du parachute.<br />
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La décapitation, c'est vrai que ça a l'air intéressant, mais à titre personnel je crois que j'aurais trop peur de la douleur, même avec l'assurance d'une séparation nette et sans bavure du<br />
premier coup. L'électrocution, idem, trop peur de la douleur, mais les chocs électriques que j'ai déjà reçus (barrières électriques pour les vaches) donnent une sensation étrange, pas agréable<br />
mais intéressante. L'overdose de psychotropes est sûrement intéressante aussi.<br />
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Les morts "qu'on sent passer" les pires que je puisse imaginer c'est la noyade (plus pour la sensation de panique que pour la douleur ou la désagréabilité), et être brûlé vif.<br />
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Se vider de son sang, c'est vrai que ça doit être proche de l'évanouissement. C'est vrai qu'à la réflection c'est peut-être la mort la plus passionante qui soit.<br />
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Belzaran: A un moment je me disais que l'album One Size Fits All de Zappa serait très bien pour mourir. Mais comme Bill je ne suis plus certain d'avoir envie de mourir en musique.<br />
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C'est morbide par ici en ce moment.<br />
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Sinon niveau musique, pour moi c'est "Nothing Else Matters" de Metallica. Oui, moi aussi j'ai réfléchi à tout ça.<br />
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Ah, c'est du joli, je vous jure... Je ne sais même pas pourquoi ça me fait rigoler.<br />
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Sinon, ma réponse personnelle (supposée) à cette question est assez simple : Se "sentir partir", ça doit être à peu près la même sensation que de tomber dans le sommeil ou, plus<br />
vraisemblablement, de s'évanouir (= baisse de tension, on ne sent plus ses membres, sensation de froid, acouphènes, vision obscurcie -> on s'effondre). Lorsqu'on a le temps de le ressentir en<br />
tout cas.<br />
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Donc finalement, ça peut se vivre sans forcément en mourir. La différence, c'est qu'en mourrant, il n'y a plus rien après l'instant de perte de conscience.<br />
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Après, les variations seront plutôt sur la cause de la mort, les produits ingérés, ou la souffrance liée. Une mort assez exceptionnelle, par exemple, doit être celle due à la décapitation. (Il<br />
parait qu'on reste conscient plusieurs secondes après.) Une chute de plusieurs centaines (ou, de préférence, milliers) de mètres doit être intéressante aussi. (Et avec une bonne réception, on a<br />
de bonnes chances de mourir avant d'avoir même le temps de souffrir.). L'électrocution doit être complètement différente des autres morts, aussi : Selon la configuration du parcours électrique,<br />
le cerveau peut-être grillé avant de pouvoir ressentir l'arrêt du coeur et de la circulation sanguine (s'électrocuter par un accident ménager doit donc être différent de se faire électrocuter à<br />
l'aide d'électrodes collées sur le crâne).<br />
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(Et je me rends compte que j'ai déjà un peu parlé de ça, ailleurs, à une autre époque. Je deviens gâteux. Tant pis.)<br />
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